Langue française : Nouvelles de mai 2021 (7)

L'Express L'essentiel de la loi sur les langues régionales censuré (21/5) (lien)
Le Figaro Le public plébiscite la fiction française, locomotive du secteur en 2020 (26/5) (lien)
Le Parisien Eurovision 2021 : le retour gagnant de la langue française (22/5) (lien)
La Nouvelle République Paul de Sinety, héraut impliqué de la langue française (22/5) (lien)
Georges Gastaud Les langues régionales ne doivent servir de prétexte, ni à la désarticulation de la République, ni à l’éviction de la langue commune de tous les citoyens, la langue française ! (28/5) (lien)
Georges Gastaud, auteur de l’article ci-dessus, animateur vigoureux du parti des Communistes rénovateurs, est aussi un ardent président de COURRIEL. Cette association de communistes décomplexés est membre co-fondatrice (avec ALF, l’AFRAV et DLF-Savoie) le 18 juin 2020 du Haut Conseil international de la Langue française et de la Francophonie (HCILFF). Et elle défend et promeut avec une belle ardeur la langue française. Le Haut Conseil, tout comme ALF son principal pilier, est représentatif de toutes les familles politiques de la France, pourvu qu’elles combattent pour le français et la Francophonie. J’ai pensé, sans évidemment partager l’ensemble de ce qui est écrit dans ce texte, que la part centrale qu’y occupe la question linguistique en France, et sa présentation équilibrée, justifiaient que notre site lui fît, telle quelle, une juste place. ALF, pour sa part, depuis 1992 : sa création et l’introduction - qui lui est en partie due - dans la Constitution de la phrase : "La langue de la République est le français", seulement pour contrer l’anglicisation alors déjà entreprise, a toujours diffusé sa position officielle sur les langues régionales. Elles sont pour elle : "précieuses parts du patrimoine et de la vie de la Nation ; aide maximale souhaitable y compris par le budget de l’État ; mais avec deux limites : "pas langue officielle, enseignement immersif possible, mais jamais majoritaire dans les écoles publiques ou recevant de l’argent public". Je suis donc, comme Georges Gastaud, en accord avec la décision du Conseil constitutionnel pour ce qui est du public. Je soupçonne en outre que l’enseignement immersif majoritaire fut peut-être conçu par certains comme devant un jour s’appliquer à l’anglo-américain, le substituant ainsi progressivement au français, et naturellement d’abord à ses premières bénéficiaires : les langues régionales devenues alors les "dindons de la farce", plus encore que le français. C’est qu’ils sont forts, nos collabos de la pub et du fric !
Albert Salon, secrétaire général du Haut Conseil.

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